Le retour des « jeunes publics »

Longtemps déconsidéré, le théâtre jeunesse gagne en audace et en créativité. Même lorsqu’il traite d’éducation.

Anaïs Heluin  • 5 mars 2015 abonné·es
Le retour des « jeunes publics »
© JEAN-lOUIS FERNANDEZ

Pour Matthieu Roy et sa Compagnie du veilleur, le théâtre peut tout dire aux jeunes. Surtout ce qui trouble. Ouvert en 2013 avec sa mise en scène de Même les chevaliers tombent dans l’oubli de Gustave Akakpo, programmé dans le In du dernier festival d’Avignon, son cycle « Visage(s) de notre jeunesse » interroge le système scolaire. Sa faculté – ou non – à éduquer ensemble des enfants d’origines différentes. Sa responsabilité en cas de signes de fanatisme religieux chez un élève – thème traité dans Martyr (2012), de l’Allemand Marius von Mayenburg, monté en 2014. Et enfin sa manière de prendre en charge

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Théâtre
Temps de lecture : 6 minutes