Les saintes séries

L’antique feuilleton est devenu un genre prolifique dont le succès ne se dément pas. Nouvel exemple : Peaky Blinders, autour d’un gang anglais dans les années 1920.

Dans une Angleterre urbaine à peine remise de la Grande Guerre. 1919. Les obus tombés dans les Flandres sont encore dans les mémoires. La ville de Birmingham survit dans sa grisaille industrielle. Les communistes entendent mener les grèves dans les usines et les ateliers, tandis que l’alcool, les jeux et la violence rythment le quotidien d’une population crevant dans le charbon. Au cœur des cités ouvrières règne un gang familial mené par les frères Shelby, dits les « Peaky Blinders », tirant leur nom des…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents