Mysticisme et barbarie
Jean-Claude Fall présente son Tête d’or africain à Paris. Un Claudel qui résonne avec force.
dans l’hebdo N° 1346 Acheter ce numéro

Lorsqu’il écrit Tête d’or en 1889, Paul Claudel a vingt ans. C’est son premier drame, et sa langue n’a pas encore atteint le lyrisme du Partage de midi (1906) ou du Soulier de satin (1929). Sa poésie y est plus rude, ses images plus concrètes. Des images de terre et de sang. Cette violence d’un vers claudélien en gestation est particulièrement difficile à porter sur scène. Claudel lui-même en avait sans doute conscience lorsqu’il interdit en 1939 la
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :
Pour aller plus loin…
« Œdipe roi », enquête sur l’inceste
« L’Affaire L.ex.π.Re » : Phèdre en plein polar
« Rien de plus qu’un peu de moelle » : rire et résister avec Rabelais