Mysticisme et barbarie

Jean-Claude Fall présente son Tête d’or africain à Paris. Un Claudel qui résonne avec force.

Lorsqu’il écrit Tête d’or en 1889, Paul Claudel a vingt ans. C’est son premier drame, et sa langue n’a pas encore atteint le lyrisme du Partage de midi (1906) ou du Soulier de satin (1929). Sa poésie y est plus rude, ses images plus concrètes. Des images de terre et de sang. Cette violence d’un vers claudélien en gestation est particulièrement difficile à porter sur scène. Claudel lui-même en avait sans doute conscience lorsqu’il interdit en 1939 la représentation de sa pièce à Jean-Louis Barrault. Ce…
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