« La Madrivore », de Roque Larraquy : Un sens de l’absurde à perdre la tête

Premier roman de l’Argentin Roque Larraquy, la Madrivore explore le cynisme scientifique.

Anaïs Heluin  • 30 avril 2015 abonné·es
« La Madrivore », de Roque Larraquy : Un sens de l’absurde à perdre la tête
© **La Madrivore** , de Roque Larraquy, traduit de l’espagnol (Argentine) par Mélanie Gros-Balthazard, Christophe Lucquin Éditeur, 240 p., 20 euros. Photo : Christophe Lucquin

De Frankenstein ou le Prométhée moderne (1818) de Mary Shelley à l’Île du Docteur Moreau (1896) d’H. G. Wells en passant par l’Étrange Cas du Docteur Jekyll et de M. Hyde (1886) de Robert Louis Stevenson, l’expérience scientifique a engendré en littérature bien des monstres. Avec la Madrivore, l’Argentin Roque Larraquy se place dans cette filiation. L’ancrage historique de ce premier roman est à ce titre éloquent. En 1907, soit

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Littérature
Temps de lecture : 2 minutes