Gérard Onesta : « Dix ans après, je reste inconsolable »

Pour Gérard Onesta, nous avons raté l’opportunité de « faire histoire ».

Patrick Piro  • 27 mai 2015 abonné·es

Je ne suis pas un déçu du 29 mai 2005, mais du 30 mai et des mois qui ont suivi. Pour moi, le « oui » était la seule manière juridique de revenir ensuite à la charge pour corriger les gros défauts du TCE : j’étais en effet parfaitement d’accord avec les deux grands arguments des « nonistes » pro-européens, à savoir que ce traité allait constitutionnaliser les politiques – un retour de l’URSS ? – et que le mécanisme permettant son évolution

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Publié dans le dossier
Espagne : Un souffle nouveau
Temps de lecture : 3 minutes