La résistance de Tsipras

Voilà bien la faute à laquelle on voudrait pousser Alexis Tsipras : la trahison du mandat que lui a délivré le peuple au mois de janvier.

Denis Sieffert  • 24 juin 2015 abonné·es

Alors que l’on s’avance péniblement vers un compromis entre la Grèce et ses créanciers, commence une autre bataille. Celle de l’image. Qui a gagné, qui a perdu ? C’est finalement la vraie bataille politique. Il est encore temps, au-delà de la réalité d’un accord désormais probable, d’infliger une défaite symbolique à Alexis Tsipras. Faisons confiance à une partie de notre presse pour s’y employer. L’enjeu est évident. Il faut délivrer un message aussi clair que désespérant aux peuples européens qui auraient la tentation de sortir de l’orthodoxie libérale. Il faut que les Espagnols, par exemple, aient le temps d’y réfléchir avant de porter au pouvoir Podemos. La fameuse « TINA » (« There is no Alternative ») joue sa peau.

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Une analyse au cordeau, et toujours pédagogique, des grandes questions internationales et politiques qui font l’actualité.

Temps de lecture : 4 minutes