Les trompeuses douceurs du frémissement

Il faut vraiment être optimiste pour détecter une embellie.

Gérard Duménil  • 3 juin 2015 abonné·es

Dans la « grande » presse, le mot fétiche pour décrire les tendances de la croissance dans l’économie européenne est aujourd’hui « frémissement ». En France, nous dit-on, on peut percevoir au premier trimestre 2015 les signes avant-coureurs d’une reprise. Et ce n’est pas sans une certaine satisfaction que l’on note que le taux de croissance en Allemagne pour ce trimestre est inférieur au taux français et qu’aux dernières nouvelles l’économie des États-Unis pourrait entrer en récession. Mais le

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