Le monstre punk du « in »

Le Richard III de Thomas Ostermeïer réconcilie le public avec Shakespeare.

Anaïs Heluin  • 16 juillet 2015 abonné·es

Une fête. Présences titubantes vêtues de noir dans une pluie de confettis dorés. Cris de victoire. Un rock électrique invite les corps à la transe. La guerre des Deux-Roses, qui a opposé la maison royale de Lancastre à celle de York, s’achève sur le couronnement d’Edouard IV d’Angleterre, frère de

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Théâtre
Temps de lecture : 2 minutes