Le « non » grec, victoire pour l’Europe

TRIBUNE. Faire de la politique aujourd’hui, c’est effacer ensemble la crise du modèle ancien et financer un modèle nouveau, à la mesure du défi écologique.

Le « non » des Grecs est une immense victoire pour l’Europe. On va enfin sortir du « gouvernement par les règles », on va enfin refaire de la politique, et même de l’économie politique. On aurait aussi refait de la politique avec le « oui », d’ailleurs. La pire : démission des Syriza, nouvelles élections, victoire probable de « ce qu’on n’a pas encore essayé » : Aube dorée. Mais, pour bien comprendre, commençons par l’économie politique. Tous les vrais économistes, qui n’ont pas oublié Keynes, les prix…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents