Procès d’un ex-ami de la France

L’ancien président tchadien, dont le procès s’est ouvert à Dakar, a longtemps joui de la protection de Paris et de Washington.

Du dictateur nicaraguayen Somoza, Roosevelt dit un jour : « C’est un fils de pute, mais c’est notre fils ! » La France et les États-Unis pourraient dire la même chose d’Hissène Habré. L’ancien président tchadien, dont le procès s’est ouvert le 20 juillet devant une cour spéciale à Dakar, a longtemps joui de la protection de Paris et de Washington. Au pouvoir à N’Djamena de 1982 à 1990, avant d’en être chassé par les troupes rebelles d’Idriss Déby et de se voir exfiltré par les « services français », il…
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