Alain Lipietz : « L’alternative est européenne ou ne sera pas »

Selon Alain Lipietz, qui répond ici à Frédéric Lordon, la sortie de l’euro ne corrigerait pas d’une drachme le montant de la dette de la Grèce.

Ainsi donc, selon Frédéric Lordon, ceux qui ne se résignent pas à sortir de l’euro seraient des « néoruralistes, incapables d’abstraction ou de comprendre ce qu’ils lisent ». J’en suis. Au contraire de Lordon, j’ai voté « non » à Maastricht en 1992 et « oui » au TCE en 2005, après avoir appelé, en 1982, à l’audace d’établir certains « sas » aux frontières. Quelques constats un peu ploucs, je l’admets, justifient ces choix successifs. Seules la politique et la démocratie au sens large (conventions, lois,…
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