L’art tunisien entre rage et désespoir

Les Journées théâtrales de Carthage ont mis en lumière le sentiment d’impasse politique qui domine en Tunisie, au lendemain de l’attribution du prix Nobel de la paix au quartet du dialogue.

Au milieu de l’avenue Bourguiba, un attroupement largement entouré de policiers. De loin, on pense à une manifestation. Depuis la chute de Ben Ali, le 14 janvier 2011, les rassemblements sont quotidiens sur cette artère centrale de Tunis. Contre la corruption, en solidarité avec le peuple palestinien, en réaction à des décisions gouvernementales… Ils font partie du paysage familier de la capitale. Mais, ce 16 octobre, le groupe a plutôt un air de parade. Au son d’une musique traditionnelle, des hommes…
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