À l’école, une douleur unanime

Les enseignants appréhendaient le retour en classe. Mais, ce lundi, les échanges n’avaient rien à voir avec le marasme de l’après-Charlie.

Ce lundi matin, comme après les attentats de janvier, Mathias Lachenal a tracé quatre cases au tableau, avec un mot dans chacune d’elles : « Peur, tristesse, colère, espoir ». Un moyen d’aider ses élèves à verbaliser leurs sentiments. « J’essaie de leur dire que c’est normal d’avoir peur », raconte ce professeur d’histoire dans un lycée du centre-ville de Poitiers. Les enseignants ont reçu samedi 14 novembre une note du ministère de l’Éducation nationale requérant « un temps de recueillement » dans chaque…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents