Le Brady, par Jacques Thorens : Au temps des nanars
Jacques Thorens raconte avec humour et sensibilité son expérience de caissier-projectionniste au Brady.
dans l’hebdo N° 1376 Acheter ce numéro

© MULLER/AFP
Le jour où il débarque, CV à la main, devant la façade criarde du cinéma Le Brady, Jacques Thorens n’a pas conscience de l’absurdité de son geste. Les paperasses, le réalisateur et propriétaire des lieux, Jean-Pierre Mocky, s’en balance. Avec lui, tout tient à la « gueule » de son interlocuteur. Comme dans ses films. Et puis Le Brady bat de l’aile depuis longtemps. On est en 2000, et les salles de quartier de Paris ont presque
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