Royaume-Uni : Cameron veut mettre les syndicats à terre

Le Premier ministre britannique promulgue une loi qui s’inscrit dans l’héritage ultra-réactionnaire de Margaret Thatcher. Correspondance d’Emmanuel Sanséau.

C’est peut-être ici, à Liverpool, que l’histoire du mouvement ouvrier britannique se fait la plus amère. En observant l’assistance grisonnante et clairsemée de la confédération syndicale Trade Union Congress (TUC), difficile d’imaginer qu’un siècle plus tôt les prolétaires de cette ville déclenchaient l’ire de Winston Churchill pour avoir eu le toupet de réclamer des droits sociaux. Depuis les années 1970, le nombre d’adhérents au TUC a été divisé par deux, avec environ 6 millions de travailleurs…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents