Fusions et retraits de liste

Électoralement menacé, le PS a consenti assez facilement à des accords avec EELV et le FG. Mais ses désistements en faveur de la droite passent mal, y compris parmi ses propres troupes.

Michel Soudais  • 9 décembre 2015 abonné·es
Fusions et retraits de liste
© Photo : MEYER/AFP

«Toute la gauche va faire front », affirmait lundi soir Jean-Christophe Cambadélis sur BFMTV, assurant que des accords avec les principales autres formations de gauche avaient été trouvés « dans toutes les régions françaises », à l’exception des trois où le PS s’est retiré. Toutes ? Non. En Bretagne, où la liste PS a obtenu dimanche son meilleur score national (34,9 %), devançant la droite de plus de 11 points, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian, s’est senti assez fort pour se passer d’EELV (6,7 %). Un contre-exemple qui vient rappeler que les socialistes ne s’accommodent du rassemblement de la gauche et des écologistes que lorsque leurs intérêts électoraux les y obligent. Dans

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Politique
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