Politicaillerie

Nous sommes passés en quelques semaines de la question « comment combattre le terrorisme ? » à cette autre question : « Comment exploiter cette situation pour se faire réélire en 2017 ? ». Edifiant.

À quelque chose malheur est bon. Cette histoire de déchéance de nationalité, pour désastreuse qu’elle soit, a au moins un avantage. Elle jette une lumière crue sur les vraies préoccupations de nos dirigeants. En trois jours, les critiques — nombreuses et venues de tous les horizons de la gauche — se sont déplacées. Comme si chacun avait enfin compris qu’il est vain d’invoquer « les grandes valeurs », qui ne sont plus pour Manuel Valls qu’objets de railleries1, ou d’argumenter sur l’absurdité d’une mesure…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.
Haut de page

Voir aussi

Articles récents