Afrique en chantier

Avec leur Combat de nègre et de chiens, Laurent Vacher et ses quatre comédiens portent avec brio le tragique de Koltès. Sa subtilité dans le traitement de la différence.

L’actualité koltésienne suit son cours. Tandis que se déroule la tournée du Retour au désert d’Arnaud Meunier (cf. Politis n° 1376), que l’excellent Roberto Zucco de Richard Brunel répand son sombre enchantement au TGP à Saint-Denis et que Roland Auzet s’apprête à entrer aux Bouffes du Nord avec Dans la solitude des champs de coton – interprété par deux femmes –, Laurent Vacher monte Combat de nègre et de chiens. La pièce de Bernard-Marie Koltès la plus marquée par son expérience africaine. Ce texte écrit…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.