« Carol », de Todd Haynes : L’amour et autres scandales

Dans Carol, Todd Haynes met en scène une passion entre deux femmes de conditions différentes, dans les États-Unis conformistes des années 1950.

On a souvent associé le cinéma de Todd Haynes à celui de Douglas Sirk, parce que certains de ses films y font incontestablement écho ( Loin du paradis ), et parce que Haynes a une connaissance intime de l’auteur des Mirages de la vie. Toutefois, Todd Haynes ne singe pas Sirk. Il s’inspire d’un esprit et en emprunte certains traits, mais de biais. Comme le travail soigné sur les couleurs et les reconstitutions, même si on est loin, dans Carol, de l’exubérance sensuelle sirkienne. Nous sommes dans le New…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Dîtes 33 !

Avec Politis accès libre
par ,

 lire   partager

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notfications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.