Polyeucte : Le briseur d’idoles

Une vision critique du Polyeucte de Corneille par Brigitte Jaques-Wajeman.

Certains metteurs en scène reviennent sans cesse au même écrivain tout au long de leur vie. C’est le cas de Brigitte Jaques-Wajeman, qui, si elle s’est intéressée à Hugo ou à Plaute, a monté obstinément, obsessionnellement les œuvres de Corneille. Si nos comptes sont exacts, le Polyeucte qu’elle présente au théâtre des Abbesses, puis en tournée, est la treizième pièce de l’auteur du Cid dont elle assure l’incarnation scénique. Au fil des décennies, elle a beaucoup changé notre regard : Corneille n’est pas…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notfications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.