« East Punk Memories » : À l’Est, no future
Dans East Punk Memories, la réalisatrice Lucile Chaufour retrouve d’anciens punks harcelés et réprimés par le pouvoir communiste dans la Hongrie des années 1980.
dans l’hebdo N° 1397 Acheter ce numéro

East Punk Memories raconte une autre histoire du punk rock, un genre né de façon totalement marginale et confidentielle à New York, puis devenu populaire en Grande-Bretagne et dans le reste de l’Europe, à l’Ouest comme à l’Est.
En Hongrie, par exemple, où Lucile Chaufour, déjà auteure d’un beau film sur les fans de rockabilly (Violent Days, en 2009), est partie à la recherche de ceux qui, dans les années 1980, s’étaient reconnus dans les Sex Pistols, découverts via Radio Free Europe, la station de propagande états-unienne à destination du bloc communiste (alors qu’aux États-Unis, à la même époque, les grandes ondes boudaient toujours les disques étiquetés punk).
La vagueno future a eu là-bas ses adeptes, ses victimes et ses
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