« Figaro divorce » : Le barbier embourgeoisé

Deux siècles après Beaumarchais, sous la plume d’Horváth, Figaro est un exilé passé du côté des puissants. Séduisant.

En 1936, Ödön von Horváth écrit, avec beaucoup de culot, une suite au Mariage de Figaro,de Beaumarchais : il la situe à l’ère moderne, dans une Europe où il y a un mouvement révolutionnaire, des frontières à franchir, du nationalisme et des migrants (le mot n’existe pas, Horváth dit « émigrés »). Figaro, sa femme Suzanne et leurs maîtres, le comte Almaviva et la comtesse, ont quitté leur pays et sont désormais exilés. L’ex-barbier se libère de la servitude et ouvre un salon de coiffure, le comte dilapide…
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