Grenoble : Changer la ville malgré l’étau budgétaire

Deux ans après l’élection d’Éric Piolle à la mairie, l’alliance municipale entre EELV, le PG et les mouvements citoyens affronte des difficultés financières inédites qui fragilisent son ambition.

Certes, la nouvelle municipalité grenobloise, élue le 31 mars 2014, n’envisageait pas d’ouvrir le robinet à millions pour lancer sa « révolution urbaine ». Mais de là à se voir imposer une telle cure d’austérité… Juin 2014, l’écologiste Éric Piolle prend connaissance du legs du socialiste Michel Destot. « Douze millions d’augmentation des frais de personnel entre 2012 et 2013 ! », martèle Vincent Comparat, de l’Association pour la démocratie, l’écologie et la solidarité (Ades), membre de l’alliance…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Corps volants et coudes serrés

Culture accès libre
par ,

 lire   partager

Articles récents