Un hélicoptère pour le capitalisme

La suraccumulation de capital et la surproduction sont partout dans le monde : tous les grands secteurs industriels et l’agriculture sont touchés, faute de demande solvable. Et les banques centrales inondent les circuits financiers de monnaie nouvelle. Malgré cette overdose de liquidités, le capitalisme est entré dans une nasse : les gains de productivité du travail sont devenus faibles et minent la rentabilité du capital, au moment où le pillage de la nature atteint lui aussi ses limites. Parce que, sur…
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