Ex-Fralib : Un thé saveur succès

Deux ans après leur victoire contre le géant Unilever, les ouvriers de Scop-Ti, ex-Fralib, sont en passe de gagner leur ultime bataille : la viabilité économique.

L’odeur de thé et le vacarme métallique ont repris leurs droits entre les murs de l’ex-usine Fralib de -Gémenos (Bouches-du-Rhône). Deux ans après la victoire nette et sans bavure des salariés contre le géant de l’agroalimentaire -Unilever, qui voulait délocaliser l’usine, l’horlogerie des machines n’a pas bougé d’un millimètre. Elles plient, collent, enroulent et emballent toujours au rythme de six sachets de thé et infusions par seconde. De quoi produire 70 % de la consommation française. Mais l’histoire…
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