Puisqu’il faut jongler

Avec Flaque, la compagnie Defracto poursuit avec talent son développement d’un jonglage graphique et chorégraphié.

Glissades et dérision. Banane à la main, tel est le programme qu’annonce Éric Longequel dès les premières minutes de Flaque, tandis que Guillaume Martinet fait mine de s’échauffer et David Maillard de vérifier les réglages de sa platine de mixage. Pas de quatrième mur qui vaille, pour la compagnie Defracto. Ni d’esprit de sérieux. Une fois ces principes bien exposés et la banane avalée, les trois artistes peuvent prendre possession de la scène délimitée par des bandes de gros scotch. L’air nonchalant,…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notfications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.