Puisqu’il faut jongler

Avec Flaque, la compagnie Defracto poursuit avec talent son développement d’un jonglage graphique et chorégraphié.

Anaïs Heluin  • 1 juin 2016 abonné·es
Puisqu’il faut jongler
© Pierre Morel

Glissades et dérision. Banane à la main, tel est le programme qu’annonce Éric Longequel dès les premières minutes de Flaque, tandis que Guillaume Martinet fait mine de s’échauffer et David Maillard de vérifier les réglages de sa platine de mixage. Pas de quatrième mur qui vaille, pour la compagnie Defracto. Ni d’esprit de sérieux. Une fois ces principes bien exposés et la banane avalée, les trois artistes

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Culture
Temps de lecture : 2 minutes