Non, on ne peut pas virer un lanceur d'alerte !

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La Cour de cassation a annulé le 30 juin le licenciement d'un salarié de l'association guadeloupéenne Agrexam, mis à la porte pour avoir dénoncé des tentatives d'escroquerie ou d'extorsion de fonds. La plus haute juridiction invoque la liberté d'expression et établit ainsi une jurisprudence protectrice pour les lanceurs d'alerte. La justice luxembourgeoise avait condamné, la veille, les deux lanceurs d'alerte de l'affaire LuxLeaks à 9 et 12 mois de prison avec sursis, tandis que les responsables du système d'évasion fiscale qu'ils avaient mis au jour, eux, n'ont pas été poursuivis.


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