L’année dégueulasse

Christophe Barbier préfère taper sur les pauvres que sur l’oligarchie qui le nourrit.

Dans le chaud de l’été [1], Christophe Barbier, taulier de l’hebdomadaire national L’Express, réclame, dans un édito où il omet (par l’effet, probablement, d’une très passagère distraction) de préciser que cette publication est, nonobstant qu’elle a cumulé dans la dernière décennie (et sous sa direction) des pertes astronomiques, annuellement gavée de millions d’euros d’aides publiques, et vit donc sous la perfusion d’un assistanat étatique permanent – Christophe Barbier, disais-je, réclame que 2017 soit…
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