FN : Sous le vernis de l’apaisement

En prévision du second tour de la présidentielle, Marine Le Pen tente de donner d’elle une image posée. Une stratégie de com’ aussi artificielle qu’électoraliste.

Les sondages, depuis des mois, lui assurent une position enviable. Tous prédisent, en lui accordant 24 à 30 % d’intentions de vote suivant les configurations, que Marine Le Pen sera qualifiée pour le second tour de l’élection présidentielle au printemps prochain. À entendre les grands médias, cette qualification est déjà acquise. Cette hypothèse est également la seule privilégiée dans les états-majors politiques. Elle explique la surenchère identitaire et sécuritaire à laquelle se livrent dans le cadre de leur primaire les candidats qui n’ont de républicains que l’étiquette. Elle est pour la majorité présidentielle et tous ceux qui lui sont liés, à l’instar des « frondeurs », l’unique argument en faveur d’une « primaire de toute la gauche ». C’est dire si la position de la présidente du Front national est devenue centrale en ce début d’automne.

La fille de Jean-Marie Le Pen est pourtant loin d’avoir la partie gagnée.

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