Un subtil hidalgo

La compagnie des Dramaticules adapte le roman-fleuve de Cervantès. Un Don Quichotte qui interroge les mécanismes de la foi autant que l’institution théâtrale.

Anaïs Heluin  • 7 septembre 2016 abonné·es
Un subtil hidalgo
© Photo : Jean-Louis Fernandez

Peut-on être fidèle à un roman dans une forme théâtrale ? Est-il possible de condenser 1 500 pages en deux heures ? Comme les échecs d’Orson Welles et de Terry Gilliam au cinéma le laissent penser, n’y a-t-il pas une malédiction Don Quichotte ?

Après une vraie-fausse introduction d’un régisseur expliquant le rôle des feuilles avec tête de mouton distribuées au public avant son entrée en salle, le Don Quichotte des Dramaticules s’ouvre avec une série de questions sur la démarche de la compagnie. Déjà en armure, alors que Julien Buchy (Sancho Panza) est encore en tee-shirt, Jérémie Le Louët en Don Quichotte fait tourner court ce simulacre de

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Théâtre
Temps de lecture : 4 minutes