Les peurs et les frontières

Toujours le même chantage au vote utile : élisez-nous si vous ne voulez pas sombrer dans une longue nuit péno-trumpiste.

Sébastien Fontenelle  • 16 novembre 2016 abonné·es
Les peurs et les frontières
© Photo : CITIZENSIDE / Yann KORBI / AFP

L’on supputait (un peu fermement) qu’il n’y résisterait pas (car on le connaît et le prévoit un peu, depuis le temps), et l’on n’est (certes) pas déçu, puisqu’en effet, sitôt qu’a été connu le nom du nouveau président des Yankees, Jean-Christophe Cambadélis, patron des « socialistes » français, s’est mis à crier, dans un journal ultra-thatchérien [^1], que « le national-populisme plus ou moins xénophobe » a été « le ressort du vote Trump ».

Puis d’ajouter : « C’est une donnée de la situation du monde occidental avec ses peurs, ses hantises du métissage et de la relégation. Il faut avoir cela en tête. La gauche ne peut pas

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Publié dans
De bonne humeur

Sébastien Fontenelle est un garçon plein d’entrain, adepte de la nuance et du compromis. Enfin ça, c’est les jours pairs.

Temps de lecture : 3 minutes