Les peurs et les frontières

Toujours le même chantage au vote utile : élisez-nous si vous ne voulez pas sombrer dans une longue nuit péno-trumpiste.

L’on supputait (un peu fermement) qu’il n’y résisterait pas (car on le connaît et le prévoit un peu, depuis le temps), et l’on n’est (certes) pas déçu, puisqu’en effet, sitôt qu’a été connu le nom du nouveau président des Yankees, Jean-Christophe Cambadélis, patron des « socialistes » français, s’est mis à crier, dans un journal ultra-thatchérien [^1], que « le national-populisme plus ou moins xénophobe » a été « le ressort du vote Trump ». Puis d’ajouter : « C’est une donnée de la situation du monde…

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