De quelle primaire parle-t-on ?

Mal nommer le scrutin des 22 et 29 janvier entretient un flou dont le PS cherche à tirer profit pour maintenir sa domination sur la gauche.

Comment désigner le scrutin des 22 et 29 janvier ? La question est tout sauf anodine. Plusieurs expressions sont en concurrence : « primaire de la gauche », « primaire de gauche » ou encore « primaire de la Belle Alliance populaire ». Le site Internet dédié et les tracts appelant les électeurs à participer à cette élection ont opté pour « primaires citoyennes ». Or, ces appellations sont inexactes ; elles constituent des tentatives de maintenir la centralité du Parti socialiste au sein de la gauche au moment où celle-ci est fortement contestée.

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