Le travail n’en peut plus

Les gains de productivité n’ont cessé de ralentir depuis les années 1970.

Sous l’influence des marchés boursiers, l’accélération des flux financiers et des innovations technologiques ont provoqué partout dans le monde l’intensification des rythmes du travail. La liquidité du capital lui permet en effet de mettre en concurrence directe et instantanée des entreprises et des collectifs de travail. La menace du retrait des capitaux permet d’imposer partout réductions d’effectifs, sous-traitance, polyvalence, « lean management » (recherche de la performance)… Ainsi, dans l’Union…

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