Astana, « capitale » de la Syrie

Rebelles et régime de Bachar Al-Assad se sont retrouvés pour la première fois à la même table.

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Rebelles et émissaires du régime de Bachar Al-Assad se sont retrouvés, le 23 janvier à Astana, capitale du Kazakhstan, pour la première fois à la même table. L’ambition de ces discussions, que parrainent l’Iran, la Russie et la Turquie, est modeste mais difficile à atteindre. Comment discuter d’un cessez-le-feu, alors que le régime bombarde encore la région d’Idlib et les faubourgs de Damas quand débutent les négociations ? La fin des hostilités est la condition sine qua non à une première étape, qui doit trouver son prolongement, le 8 février à Genève, sous patronage onusien. Sera alors posée la question de la solution politique, et celle récurrente du sort de Bachar Al-Assad.


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