« La la land », de Damien Chazelle : L’entrée des artistes
La la land, de Damien Chazelle, est plaisant, mais il échoue à sortir d’une vision convenue de la réussite artistique.
dans l’hebdo N° 1438 Acheter ce numéro

Il y a eu un effet Whiplash. Parce que le premier film de Damien Chazelle sorti en France, en 2015, a fait beaucoup d’entrées. Parce que ce titre, reprenant celui d’un morceau de Hank Levy, est devenu un code, presque un syndrome pour caractériser ce qu’il peut y avoir de violent dans une relation pédagogique [^1]. Whiplash a divisé depuis les salles de cinéma jusque parmi les musiciens amateurs et professionnels et, au-delà, les artistes en tout genre, les sportifs, etc.
Déjà un phénomène avant de débarquer sur les écrans, La la land est aussi plaisant que Whiplash était déplaisant. « La la », comme un début de chanson à L. A., met le doigt sur la même problématique : devenir artiste. Avec des personnages un peu plus
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