Jean-Claude Michéa, idolâtre d’un peuple idéalisé

Anticapitaliste affirmé mais pourfendeur de l’esprit « libéral-libertaire », le philosophe Jean-Claude Michéa est adulé autant par une partie de la gauche que dans certains milieux réactionnaires.

Pour un lecteur de gauche, ou de gauche radicale, le titre du dernier livre de Jean-Claude Michéa, Notre ennemi, le capital [1], ne peut qu’engager à une lecture gourmande en ces temps troublés de défaites politiques et d’apparentes incertitudes idéologiques. Ce titre annonçant un retour aux fondamentaux d’un anticapitalisme de choc, le lecteur s’apprête à découvrir une charge novatrice contre le néolibéralisme autoritaire de notre époque, entre Trump, Erdogan et Poutine… Or, Jean-Claude Michéa l’a reconnu…

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