« Les Fleurs bleues », d'Andrej Wajda : Voir ou ne pas voir Staline en peinture

Avec Les Fleurs bleues, Andrej Wajda, disparu à l’automne dernier, livre le portrait douloureux d’un peintre pris dans la nasse soviétique.

Fin des années 1940. Dans l’atelier-appartement d’un peintre, assis par terre devant sa toile de lin et son assiette en guise de palette, résonnent les échos du 1er Congrès du Parti ouvrier unifié polonais. Brusquement, un gigantesque portrait de Staline aux couleurs rouge vif vient boucher la lumière de l’appartement. Il se relève péniblement, sur sa seule jambe et, d’un coup de béquille, en colère, déchire l’effigie du père des peuples. Il est aussitôt embarqué par la police. Wladyslaw Strzeminski, né en…

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