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En finir avec le vote utile ?

La présence quasiment assurée de Marine Le Pen au second tour soumet les électeurs de gauche à un dilemme cornélien.

Un communiste qui appelle à voter pour Emmanuel Macron au premier tour de la présidentielle. La tribune de Patrick Braouezec (Le Monde, 7 mars) a fait l’effet d’une bombe. Certes, l’ancien maire de Saint-Denis (93), hétérodoxe parmi les hétérodoxes au PCF, n’en est pas à son premier coup d’éclat. Il avait d’ailleurs voté pour José Bové, contre la candidate du parti, Marie-George Buffet, en 2007. Mais de là à donner sa voix à l’ultralibéral Macron… « Je mesure les conséquences dramatiques d’un second tour droite extrême-extrême droite pour la majorité de la population de ce territoire », justifie Patrick Braouezec, président de Plaine-Commune, une communauté d’agglomération au nord de Paris. Voter Macron « est donc un choix raisonné faisant “l’analyse concrète d’une situation concrète” ». « Au premier tour, on choisit, au second, on élimine. » Le célèbre adage ne tient plus, avec une Marine Le Pen quasiment assurée d’être toujours en lice le 7 mai prochain. Le premier tour devenant le second, le piège du « vote utile » se referme sur la présidentielle de 2017 : pour s’épargner d’avoir à choisir au bout du compte entre « la peste » Le Pen et « le choléra » Fillon il vaudrait ainsi mieux, selon les « stratèges », choisir la « grosse grippe » Macron dès le 23 avril. D’autant que la victoire de Fillon face à Le Pen n’est pas assurée. « Dans des périodes de moindre ancrage partisan, quand les repères idéologiques sont brouillés, les ressorts négatifs envers la politique peuvent primer : parfois, le seul repère dont un citoyen dispose, c’est qu’il sait très bien qui il n’aime pas, qui il ne veut surtout pas voir gagner », explique Anne Jadot, maître de conférences en science politique à l’université de Lorraine et spécialiste des comportements électoraux [1].

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