Fin de partie pour la démocratie

Timon d’Athènes, de Shakespeare, vu par Cyril Le Grix avec des résonances contemporaines.

Le Théâtre de la Tempête, précieux lieu créateur de spectacles inattendus à l’intérieur de la Cartoucherie de Vincennes, a changé de directeur. Victime de problèmes de santé, Philippe Adrien a quitté la place après trois décennies de mises en scène inspirées et de portes ouvertes aux nouvelles générations. C’est l’un de ses collaborateurs qui lui succède, Clément Poirée. Un jeune metteur en scène, Cyril Le Grix, inaugure cette nouvelle ère avec Timon d’Athènes, de Shakespeare, dans la traduction de Jean-Claude Carrière. Celle-là même avec laquelle Peter Brook avait rouvert les Bouffes du Nord en 1974.

On comprend que cette pièce, un peu moins représentée que les grandes œuvres du maître, intéresse régulièrement des artistes encore peu aguerris. On y voit un monde politique assez proche de celui qui est le nôtre : les démagogues y règnent en maîtres et l’ingratitude est le principe dominant de l’activité humaine.

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