Dossier : Nuit debout : Un an après

Nuit debout : « Un acte d’insoumission radical »

S’il n’a pas entraîné de changements institutionnels, Nuit debout a représenté une expérience politique intense, selon Patrice Maniglier.

Philosophe et membre du comité de rédaction de la revue Les Temps modernes, Patrice Maniglier a coordonné un numéro consacré à Nuit debout en novembre 2016. Un recueil de témoignages rédigés par des acteurs du mouvement. Des réflexions poussées qui font ressortir l’intérêt de Nuit debout, sa caractéristique d’autocritique immédiate, sa capacité d’écoute, sa volonté de trouver des réponses à des problèmes et d’imaginer des solutions. On y retrouve certains questionnements phares comme le lien avec le mouvement des places et la « démocratie sauvage » (Arthur Guichoux) ou Mai 68 (Maria Kakogianni), la convergence et la dissémination des luttes (Marco Assennato), le sens de l’occupation (Camille Zéhenne) ou la constitution d’une force politique (Michel Kokoreff). Force que Patrice Maniglier aurait rêvée plus massive pour pouvoir déclencher une crise politique. Il s’en s’explique dans texte où il question d’échec, mais aussi d’une joie pas si fréquente.

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