Uber, le désamour

La plateforme de chauffeurs affronte des scandales en cascade.

Cet article est en accès libre. Politis ne vit que par ses lecteurs, en kiosque, sur abonnement papier et internet, c’est la seule garantie d’une information véritablement indépendante. Pour rester fidèle à ses valeurs, votre journal a fait le choix de ne pas prendre de publicité sur son site internet. Ce choix a un coût, aussi, pour contribuer et soutenir notre indépendance, achetez Politis, abonnez-vous.


Scandales en cascade : logiciel secret pour berner la police (Greyball), liens avec l’administration Trump, plaintes pour sexisme et harcèlement sexuel, chauffeurs sous-payés et maltraités, algorithme majorant le prix des courses… C’est l’heure du désamour pour la plateforme de chauffeurs Uber, qui, proposant des courses moins chères que celles des taxis, est présente dans 82 pays et pèse 69 ­milliards d’euros en valeur boursière.

Nombre d’usagers la boycottent et se tournent vers la concurrence, comme l’américaine Lyft, ou, en France, des jeunes pousses comme Chauffeur privé. Le soutien à Donald Trump de Travis Kalanick, fondateur d’Uber, et la vidéo le montrant hurlant sur un de ses employés auraient coûté plus de 200 000 désabonnements à la société.


Haut de page

Voir aussi

Le goût subtil de la gentrification

Société
par ,

 lire   partager

Articles récents