À Grande-Synthe, les associations craignent le pire

Après l'incendie qui a détruit le camp de migrants cette nuit, les associations alertent sur une crise humanitaire connue du gouvernement et soumise à l'incertitude de la présidentielle.

Difficile de ne pas entendre l’émotion, ce midi, dans la voix de Damien Carême. Lors d’une conférence de presse tenue au côté de Michel Lalande, le préfet des Hauts-de-France, et du procureur de la République, le maire EELV de Grande-Synthe s’est dit « particulièrement affecté » par l’incendie qui a ravagé cette nuit « 80 % du camp » pour lequel il avait déployé « des efforts depuis de longs mois, presque de longues années ». Quel avenir pour les 1 500 migrants qui habitaient ces lieux ?

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