Attentat en Russie et massacre en Syrie

On ne peut s’empêcher de faire le rapprochement entre les deux événements.

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On ne peut s’empêcher de faire le rapprochement. L’attentat qui a fait 14 morts, lundi, dans le métro de Saint-Pétersbourg, attribué à un kamikaze kirghize lié à Daech, est probablement à mettre en rapport avec le soutien apporté par Poutine à la dictature de Bachar Al-Assad.

Comme s’il fallait le confirmer, le régime de Damas a mené mardi une nouvelle attaque chimique qui a fait au moins 58 morts, à Khan Cheikhoune, fief rebelle du nord-ouest de la Syrie. Au moins 11 enfants figurent parmi les victimes. Comble de la barbarie, l’hôpital traitant les victimes de l’attaque était, quelques heures plus tard, la cible d’un nouveau bombardement. Un crime qui restera impuni par la communauté internationale et qui inspirera de nouveaux terroristes.


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