Dérapage catholique

Dans une mise en scène de David Gauchard, Emmanuelle Hiron interprète avec une belle sobriété Le Fils, de Marine Bachelot Nguyen. Un monologue remarquable sur une radicalisation religieuse.

Elle n’a pas vu le beau visage pâle du Christ installé en fond de scène sur une toile immense. Ni le vieil homme malade, diarrhéique et incontinent, qui souille le plateau aux allures d’appartement chic et design. Elle n’a même pas eu l’idée d’aller vérifier par elle-même la véracité des propos tenus par ses amis au sujet de la pièce de Roméo Castellucci, Sur le concept du visage de Dieu. Épouse du propriétaire de la pharmacie où elle travaille, mère de deux garçons, l’unique personnage du Fils va pourtant…

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