Uber rattrapé par ses tricheries

La plateforme de chauffeurs privés a fait l’objet, le 14 avril, d’une série de plaintes.

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Les choses se corsent pour Uber. La plateforme de chauffeurs privés a fait l’objet, le 14 avril, d’une série de plaintes pour salariat déguisé déposées devant le tribunal des prud’hommes de Paris par dix de ses chauffeurs. Lesquels réclament la requalification de leur poste en CDI.

Depuis des mois, l’entreprise californienne accumule les tuiles. Le conflit qui l’oppose avec les chauffeurs de taxi, dans plusieurs pays d’Europe, lui a valu une interdiction totale au Danemark et en Italie (décision suspendue en attendant l’appel). L’entreprise est également secouée par des affaires en cascade : harcèlement sexuel, démissions de plusieurs hauts dirigeants, utilisation d’un programme illégal dissimulant ses chauffeurs aux yeux de la police dans les villes où la plateforme est interdite… Il était temps que la justice se penche sur le trublion du transport.


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