Copi et son double féminin

Pierre Maillet met en scène la meilleure interprète de l’auteur argentin, Marilú Marini.

Y a-t-il un rire spécifiquement argentin ? Alfredo Arias le circonscrit comme « un humour du presque rien ». Mais cette définition ne saurait suffire. C’est un décalage insolent qui prend les bonnes manières et les bonnes mœurs à contre-pied. En dehors des metteurs en scène Arias et Lavelli, c’est Copi qui incarne le mieux cette irrévérence désenchantée, ainsi que l’actrice Marilú Marini. Copi nous a quittés en 1987, mais Marini est toujours l’une des grandes comédiennes argentines de Paris. Elle joue au…

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