Un précédent au 17 octobre 1961

Daniel Kupferstein ravive la mémoire d’un massacre de nationalistes algériens par la police le 14 juillet 1953, à Paris.

Le 14 Juillet n’a pas toujours été qu’un défilé militaire. La fête nationale fut longtemps célébrée par la gauche française, « qui revendique son histoire, y compris nationale [1] », au même titre que le 1er Mai. Au milieu du XXe siècle, à Alger comme à Paris, les nationalistes algériens, organisés dans le Mouvement pour le triomphe des libertés démocratiques (MTLD) de Messali Hadj, emprisonné en métropole depuis 1937, participent à ces défilés. En 1953, le MTLD a particulièrement mobilisé ses militants,…

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