Chœur fragile

Une adaptation fidèle des Oiseaux d’Aristophane sous l’œil esthétique, mais n’évitant pas la banalité, de Laurent Pelly.

Monter Les Oiseaux d’Aristophane n’est pas une affaire simple. La pièce est très liée à l’actualité et aux croyances du Ve siècle avant Jésus-Christ. Jean-Louis Barrault et Alfredo Arias y ont laissé quelques plumes lorsqu’ils s’en sont emparés. Laurent Pelly, qui a choisi ce texte pour son dernier grand spectacle au Théâtre national de Toulouse (il cédera la place en janvier à Galin Stoev) et pour une tournée s’achevant cette semaine à Marseille, s’en tire avec les honneurs mais ce n’est pas, et de loin, sa meilleure mise en scène.

Œuvre sur l’impossible utopie, la démagogie et l’art de la combine, Les Oiseaux content l’entreprise de deux Athéniens qui vont s’installer dans les cieux pour échapper au monde corrompu des humains. Mais, entre les volatiles égoïstes, les visiteurs et les dieux furieux de la concurrence, il s’avère impossible de construire un éventuel paradis.

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