Avignon off : Banalité du meurtre

Un spectacle sur les dernières heures de Mohamed Merah suscite une polémique, et le collectif Denisyak explore avec force le geste de l’infanticide.

E st-il trop tôt ? », s’interroge Yohan Manca dans L’Avant-scène théâtre du mois de juillet, où est publié Moi, la mort, je l’aime comme vous aimez la vie, de Mohamed Kacimi. Il semblerait que oui. Écrite à partir de la transcription des échanges entre les policiers et Mohamed Merah que s’était procuré le journal Libération, la pièce n’est pas passée inaperçue parmi les plus de 1 400 spectacles du « off ».

Seulement programmée du 6 au 11 juillet à la Manufacture, la pièce a suscité la réaction d’associations et de proches des victimes, dénonçant dans une lettre envoyée au théâtre une « entreprise de réhabilitation » du terroriste. Cela apparemment sans avoir assisté au spectacle.

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